Au nom de la paix du coeur ...

Au nom de la paix du coeur ...
Eh, oui ! Je trouve légitime le goût du luxe et du confort,une façon pour moi de retrouver cette paix intérieure si chère au genre humain.

# Posted on Thursday, 05 April 2007 at 3:10 PM

New look

New look
Oslo, en face du château de l'Akershus. Janvier 2007.C'est beau, le soleil et la neige. Mais, comme c'est toujours le cas ici du côté du cercle polaire, le froid vient détruire cette beauté. Qui peut croire qu'il faisait -26 degrés ici ?

# Posted on Thursday, 05 April 2007 at 1:37 PM

Lors d'une partie de ski nordique

Lors d'une partie de ski nordique
Avec mes potes dans une partie de ski nordique (le "slalomski"). A la suite d'une chute qui m'a causé une grave blessure à la cheville droite,je me suis résolu de renoncer à ce sport que j'aimais pourtant bien.

# Posted on Thursday, 05 April 2007 at 1:30 PM

Edited on Tuesday, 01 May 2007 at 3:50 PM

Des munitions made in USA entre les mains rebelles en RDC

Des munitions made in USA entre les mains rebelles en RDC
COMMUNIQUES DE PRESSE (Octobre 2006)

Campagne Contrôlez les armes. Des munitions provenant de Grèce, de Chine, de Russie et des États-Unis sont découvertes aux mains de rebelles en République démocratique du Congo

La Russie, la Chine et les États-Unis figurent parmi les principaux pays réticents au Traité sur le commerce des armes

Nos recherches dévoilent encore un exemple de la manière dont le commerce incontrôlé des armes entretient de graves atteintes aux droits humains

Nouvelles recherches de la campagne Contrôlez les armes : Amnesty International, Oxfam International et le Réseau d'action international sur les armes légères (RAIAL)

Des cartouches fabriquées en Grèce, en Chine, en Russie et aux États-Unis ont été retrouvées aux mains de groupes rebelles dans la région d'Ituri, dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC) ; cette zone est sous embargo des Nations unies pour les armes. Les recherches de la campagne Contrôlez les armes soulignent le besoin urgent d'un traité sur le commerce des armes, afin d'endiguer le flot d'armes dans les zones de conflit. Le résultat de ces recherches est publié ce lundi 16 octobre, une semaine avant un vote attendu aux Nations unies sur une résolution de commencer à élaborer le traité.

Ce serait la première fois que des munitions des États-Unis et de Grèce sont récupérées chez des groupes rebelles dans l'est de la RDC, ce qui met en lumière l'origine mondiale des armes qui entretiennent le conflit dans cette région. Menées en septembre 2006, ces recherches révèlent l'origine d'un échantillon d'armes et de munitions récupérées chez des groupes rebelles depuis l'imposition de l'embargo des Nations unies sur les armes, en 2003. Des armes légères fabriquées en Russie, en Chine, en Serbie et en Afrique du sud ont également été découvertes.

Selon la campagne Contrôlez les armes, il est très peu probable que ces armes et munitions aient été vendues directement aux rebelles de RDC, ce qui constituerait une violation de l'embargo des Nations unies. Il est plus vraisemblable que ce matériel ait pénétré en Ituri à partir des pays voisins, ce qui démontre la nécessité d'un traité sur le commerce des armes pour établir des normes mondiales relatives aux ventes d'armes, fondées sur le droit international.

«Il s'agit là d'un simple exemple de la manière dont les contrôles laxistes sur les armes entretiennent les conflits et la souffrance dans le monde. Les embargos des Nations unies sur les armes ressemblent à des barrages contre des raz-de-marée : à eux seuls, ils ne peuvent arrêter le flot. Seul un traité strict et mondial sur le commerce des armes pourra empêcher celles-ci de se déverser dans les zones de guerre de notre planète», a déclaré Jeremy Hobbs, directeur d'Oxfam International.

Une résolution visant à commencer l'élaboration d'un traité sur le commerce des armes a été présentée la semaine dernière par sept gouvernements aux Nations unies. Cette résolution était soutenue par 77 autres gouvernements, d'autres devant leur emboîter le pas la semaine prochaine. Cette résolution sera sans doute soumise au vote du Premier comité de l'Assemblée générale des Nations unies au début de la semaine suivante. La campagne Contrôlez les armes, soutenue par 20 lauréats du prix Nobel de la paix, demande qu'un traité sur le commerce des armes interdise le transfert international d'armes et autres équipements militaires dans les endroits où ils risquent manifestement d'être utilisés pour commettre de graves violations des droits humains, pour entretenir les conflits ou nuire au développement.

«Les groupes rebelles dans l'est de la RDC ont un bilan effroyable en matière de viol, de torture et d'homicide de civils ; ils ont également utilisé des enfants soldats. Des munitions provenant de nombreux pays ont contribué à ces violences : voilà qui nous montre encore davantage que le traité sur le commerce des armes doit devenir une réalité», a déclaré Irene Khan, Secrétaire générale d'Amnesty International.

Depuis 1998, 3,9 millions de personnes environ ont été tuées dans le conflit de RDC. Malgré un accord de paix en 2002, les combats continuent dans l'est de la RDC, entretenus par des fournitures d'armes et de munitions en provenance du monde entier. Nous ignorons la manière exacte dont les armes identifiées par les chercheurs sont tombées entre les mains des rebelles en Ituri, mais parmi ces armes figuraient :
• Des munitions pour fusil de tireur embusqué, fabriquées par la Federal Cartridge Company, aux États-Unis
• Des munitions pour fusil fabriquées par Pyrkal, Greek Powder & Cartridge Company, en Grèce, à la fin des années 1980
• Un fusil d'assaut R4 fabriqué en Afrique du sud
• Des fusils d'assaut chinois et un pistolet serbe, tous endommagés, indiquant qu'ils avaient été enterrés ou entreposés à l'humidité. Cinquante à 60 % des armes utilisées en RDC seraient des AK-47.

«Mille personnes meurent chaque jour des violences liées aux armes à feu. Les gouvernements ne peuvent donc plus ignorer l'histoire d'horreur qui se répète, du Congo à la Colombie et à l'Irak. Il est temps qu'un traité sur le commerce des armes empêche ces armes de tomber entre de mauvaises mains», a déclaré Charles Nasibu, militant et chercheur congolais sur les armes légères, membre du RAIAL.
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Lobby marathon pour un Traité sur les armes

Ce mercredi 18 octobre 2006, les 192 missions gouvernementales représentées à l'ONU seront toutes mises sous pression par les promoteurs d'un Traité sur le commerce des armes. En 192 minutes, ce véritable lobby marathon poussera chaque mission à adopter la résolution relative à la mise en place du Traité sur les armes.

Ce vote aura lieu la semaine prochaine au sein du Premier Comité de l'Assemblée générale de l'ONU. Des survivants à la violence armée prennent également part à cette “course pour un Traité sur le commerce des armes”.

“Nous sommes déterminés à prendre les trafiquants d'armes de vitesse”, déclare Anna Macdonald, responsable de la campagne Control Arms au sein d'Oxfam International. “Depuis le début de la campagne Control Arms il y a 3 ans, près d'un million de personnes ont été tuées par balle. Mais aujourd'hui, on distingue clairement la volonté de mettre en place un Traité. Pas moins de 90 gouvernements se sont déjà engagés dans cette direction”.

Des failles dans les règles actuelles d'exportation d'armes permettent encore d'alimenter des conflits, de porter atteinte à un développement durable ou de contribuer à des violations flagrantes des droits humains. Un traité global rendant impossible un tel trafic : tel est l'objectif des porteurs de la campagne Control Arms.

“Mon pays a subi de plein fouet les conséquences dévastatrices d'un commerce international des armes dénué de tout contrôle” rappelle Charles Nasibu, ressortissant de la République démocratique du Congo et membre de l'IANSA. “Nous avons des frontières avec 9 pays. L'afflux d'armes en RDC déstabilise donc toute la région. Le Traité sur le commerce des armes ne bénéficiera pas seulement au Congo, mais à l'ensemble de l'Afrique”.

Actuellement, 90 gouvernements ont annoncé qu'ils co-sponsoriseraient une résolution destinée à lancer les travaux sur un tel Traité. Et d'autres pays se joindront à ce groupe dans les jours à venir. Si le Bangladesh, le Brésil, le Cambodge, le Canada, le Ghana ont déjà exprimé leur soutien au Traité sur le commerce des armes, ils doivent encore annoncer officiellement leur co-sponsor en faveur de la résolution.

“La course est lancée pour rallier les gouvernements encore hésitants. Les sceptiques, comme les Etats-Unis, la Russie ou la Chine, doivent écouter l'appel des 90 gouvernements qui plaident pour un Traité sur le commerce des armes. L'urgence est là : chaque jour, 1.000 personnes décèdent des suites de violences armées. Contrôler le commerce d'armes ne peut plus attendre”, déclare Brian Wood, expert d'Amnesty International sur les questions d'armement.

Oxfam International, Amnesty International et l'International Action Network on Small Arms (IANSA) travaillent ensemble à la mise en place d'un Traité sur le commerce des armes. Un Traité basé sur le respect du droit international, des droits humains et du droit humanitaire. Ce vote constitue l'objectif de cette campagne, menée depuis 3 ans et bénéficiant du soutien de 20 lauréats du Prix Nobel.
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# Posted on Friday, 05 January 2007 at 1:25 PM

Edited on Friday, 05 January 2007 at 2:19 PM

La Diaspora congolaise au chevet d pays,mais quelle diaspora ?

La Diaspora congolaise au chevet d pays,mais quelle diaspora ?
La Diaspora congolaise au chevet d pays,mais quelle diaspora ?

J'ai récemment suivi des échanges entre deux compatriotes sur internet. Ce que j'ai pu comprendre en lisant le premier, c'est qu'il souhaiterait voir les Congolais de la diaspora retourner au pays pour y décharger leurs lourds bagages intellectuels et relationnels dont ils ont pu se charger durant leur long séjour à l'étranger, aux fins de participer à la reconstruction de la RDC. Et le second de lui répondre que nombreux sont ceux qui participent déjà à cette reconstruction, de manière isolée.

Je ne voudrais pas polémiquer sur ce sujet, mais j'admets avec le Dr Jules que le défi de la reconstruction de la RDC est à relever par ses citoyens, aussi bien ceux de l'intérieur que ceux de l'extérieur. Mais pour autant je me refuse de me leurrer sur les apports de ce qu'on appelle la diaspora aujourd'hui. J'ai mes propres raisons en disant cela, en voici quelques unes:

1.Beaucoup de Congolais qui vivent depuis des années en Occident ont fini, pour l'une ou l'autre raison, par adopter la nationalité de leurs pays d'accueil.Ils se sont bien intégrés là où ils sont. La nationalité congolaise leur est déniée par l'actuelle Constitution du pays qui définit la nationalité comme étant une et exclusive.

2. Combien y a-t-il des Congolais de la diaspora détenteurs des grands titres académiques (PhD) et travaillant comme professeurs ou chercheurs à l'étranger ? Y a-t-il suffisamment de places aujourd'hui pour tous ces monuments en RDC ? Va-t-on leur demander d'abandonner toutes leurs garanties vitales pour venir s'embrouiller dans ce qui ressemble encore à un bourbier en RDC (tant que la reforme du secteur de sécurité ne sera pas effective,la RDC sera toujours ce bourbier dont je parle) ?

3. Et ces réfugiés socioéconomiques, qui ont fui l'incertitude du lendemain et qui ont pu trouver un truc (j'allais dire "un moyen de vie",excusez cet argot) aux pays des Blancs qui les aide à combler leur quotidien et à aider modestement la famille restée au pays,ont-ils une seule raison pour retourner en RDC aujourd'hui ?
4. L'Occident est un monde de grande consommation où les gens développent un égoïsme vicieux qui se traduit par une éternelle insatisfaction. Je vois ainsi mal les gens développer subitement, du jour au lendemain, une certaine abnégation au nom de la "reconstruction de la RDC".

5. Nombreux sont les Congolais qui se sont senti exclus par le processus électoral, parce qu'ils ont le malheur de résider en dehors des frontières nationales. Beaucoup d'entre eux sont ceux qui prient Dieu et Satan pour voir Kabila et sa coalition échouer dans la mission leur assignée aujourd'hui par la volonté des urnes. Quel rôle peut jouer cette dernière catégorie des Congolais dans la "reconstruction de la RDC" ?

Je suis désolé pour avoir heurté l'optimisme de certains compatriotes qui voient les choses de manière peut-être trop simpliste. Je regrette également d'avoir posé trop de questions sans donner aucune réponse, c'est peut-être une façon de relancer le débat et de dévoiler certains aspects de la réalité qu'on s'acharne à taire.

Je voudrais enfin adresser à toutes et à tous, en ce jour de Noël, tous mes voeux les meilleurs pour ces fêtes de fin d'année.

Charles Nasibu
Décembre 2006
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# Posted on Thursday, 28 December 2006 at 8:47 AM